Lyrics: Djeldi - Music: Monmix - Featuring: Pat - Genre musical: monmiXtase - Thème de la song: la vie, le temps
 
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Les coulisses

Le retour de Djeldi avec un texte toujours aussi bien construit pour cette chanson. D'un côté, des couplets sur la fuite du temps, les questions sur la difficulté de garder le contrôle voire même simplement de comprendre et de l'autre, des refrains en forme de pause. L'arrangement plutôt acoustique, est bati sur le même shéma avec des couplets enlevés et en crescendo et des refrains et une fin tout en retenue.

Paroles


Pour savoir jusqu’où il faut aller,
pour connaître un sentiment sincère.
Arrêter ici ou continuer
quoi qu’il nous reste à faire.
Pour juger de ce qui pourrait
être meilleur ou bien pire,
Ce qui désormais nous fera pleurer
ou bien rire.

Je voudrais l’éternité
Je voudrais avoir le temps de laisser filer,
entre mes doigts, chaque grain du sablier.
Le temps d’ajuster mes sens et ma raison,
aux tempos qui rythment chaque saison.
Je voudrais être sûr de n’avoir rien à regretter.

Pour apprécier ce qui est important,
dans tes yeux trouver des cieux cléments
Décider de ce qu’il me faudra un jour
justifier ou falsifier.
Pour distinguer l’équité
de la vile tromperie,
Ce qui relève de la volonté
ou de la simple étourderie.

Il me faudrait l’éternité
Je voudrais pouvoir délaisser un moment,
cet insidieux besoin d’aller de l’avant.
Le temps de t'écrire des chansons,
mémoires éternelles de ce que nous avions
Je voudrais la certitude
de t’avoir aimée vraiment.

Pour juger de ce que je devrais être,
pouvoir enfin délaisser le paraître,
Décider de ce qu’il conviendra d’encenser,
rêver, ou fustiger.
Pour savoir différencier
réalité et supercherie,
Supporter d’entendre la vérité
et ignorer la perfidie.

Je voudrais l’éternité
Je voudrais pouvoir savourer l'inutile,
toutes ces impressions fussent-elles futiles.
Le temps d’essayer toutes les tentations,
de la dérision à l'ultime passion.

A chaque instant qui passe,
j’ai ce sentiment tenace,
qu’il devrait en être autrement,
Chaque moment qui lasse
trahit la conscience
qu’il aurait dû en être tout autrement,
Il me faudrait l’éternité,
car à peine s’éveille t’on qu’il est déjà midi.
Au minimum l’éternité,
car à peine on est au début
que c’est déjà fini

Entre parentheses Dès que j'y arrive, je repars