L'une des très rares chansons un peu jazzy de Monmix écrite en 1994 "Le temps que durent les fleurs 1994"dans l'album "touching perfection". Monmix était à l'époque jeune papa à Thionville (d'où une période où Monmix composait très peu) et venait d'acheter sa guitare Ovation (qui à l'heure actuelle est toujours son instrument préféré) et l'a testé sur un petit rythme jazzy proposé par son Yamaha PSRSQ16.
Même si elle parle de rupture, elle est plutot légère et optimiste.
Après avoir longtemps échoué à trouver comment revisiter une chanson aussi spéciale et peu "monmixienne" , Monmix s'est lancé dans une version avec une mélodie chantée de manière un peu plus dynamique (ce qui a obligé à ajouter quelques mots) tout en gardant la mélodie originale présente sifflée ou chantée en arrière plan dans un arrangement un peu enrichi mais conservant cette atmosphère légère et jazzy
Ce qu’il suffirait à mon bonheur
Ne serait-ce que le temps, le temps que durent les fleurs
Rêver
Rêver du soleil après la pluie, immobile
Rêver du soleil après la nuit, mandoline
Simplement rêver
Si je pouvais chasser ma douleur
Ne serait-ce que le temps, que le temps, le temps que durent les fleurs
Rêver
Penser que le passé est passé, l’effacer
Et les plaies que tu m’as laissées , les panser
Comme si c’était fait
Oublier mes pleurs, oublier ton cœur,
Qui m’obsèdent et qui me tourmentent
Oublier ton indifférence latente,
Et ton départ contre toute attente
Oublier ma peine, oublier mes chaines,
Retrouver d’autres souvenirs
Oublier tout le reste et se dire,
C’est le plus beau qui reste à construire
Instant de chaleur, moment de douceur
Ne serait-ce que le temps que durent les fleurs
Rêver
Simplement laisser voler mes pensées, m’évader
Simplement regarder les pensées, pousser
Simplement rêver
Ne serait-ce qu’un jour, ne serait-ce qu ‘une heure
Ne serait-ce que le temps que durent les fleurs
Rêver
Rêver d’un enfant, rêver d’un baiser, léger
Amoureusement, le vivre sans rêver
Ah, si le rêve était vrai
17 Janvier 2026
From “monREmix – Back to Soufflot street”
Version originale decembre 1994
from "Touching perfection"